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L’IRG propose ici différents regards, expériences et témoignages pour illustrer, questionner et ouvrir les thèmes qu’il traite dans le cadre de ses activités

Prendre en compte les différences culturelles dans un monde à gérer en commun
La mondialisation n’est pas une mise au pas. Elle provoque certes une formidable réduction de l’espace et du temps de communication, mais elle n’a pas gommé la diversité culturelle. À ceux qui, dans l’humanitaire, dans l’entreprise, dans les organisations internationales, sont amenés à travailler ou à vivre dans des cultures qui ne sont pas les leurs, ce livre apporte une réflexion sur la différence, les malentendus culturels, l’enjeu de l’identification de terrains d’entente. Il propose à ces professionnels un réflexe de questionnement de la culture de l’autre : a-t-il la même conception du temps, de l’action, de la richesse, de la hiérarchie, du lien à l’environnement naturel ? Parlons-nous le même langage ? Toute communication n’est-elle que verbale ? Autant de questions qui nous aident à prendre conscience de notre propre conditionnement culturel et nous incitent à pratiquer ces deux vertus de la relation interculturelle : le doute, qui n’empêche pas les convictions ; la patience, qui n’empêche pas le dynamisme.
Octobre 2007, 330 p., éditions Charles Léopold Mayer
Lire en ligne sur le site de l’éditeur : www.eclm.fr
Depuis les années 1990, de nombreuses voix annoncent l’émergence d’une « société civile mondiale ». Qu’en est-il réellement ? C’est la question posée dans ce livre, qui propose un choix de textes récents traduits en français extraits du Global Civil Society Yearbook, périodique de référence dans le domaine des études sur la société civile, publié annuellement par la London School of Economics. En complément de chaque texte, des chercheurs français expriment à leur tour leur point de vue, initiant ainsi un dialogue vivant entre différentes écoles de pensée. Sur des enjeux désormais globaux tels que l’eau, le pétrole, l’agriculture, la promotion des libertés civiles et politiques, l’ouvrage donne à voir, au-delà des luttes idéologiques, les forces qui poussent un certain nombre d’acteurs de la société civile à s’impliquer dans la gouvernance mondiale aux côtés des États.
Septembre 2009, 352 p., éditions Charles Léopold Mayer
Lire en ligne sur le site de l’éditeur : www.eclm.fr
Séverine Bellina, Dominique Darbon, Stein Sundstol Eriksen, Ole Jacob Sending
Préface de Pierre Calame (Président de la Fondation Charles Léopold Mayer)
Postface de Alexandra Trzeciak-Duval (Directrice de la coopération pour le développement-OCDE)
D’où un État tire-t-il sa légitimité et comment peut-il la renforcer ? Les pays occidentaux auraient volontiers tendance à répondre en référence à leur modèle. Mais cette question est plus complexe qu’il n’y paraît car la légitimité, loin de se décréter, est un phénomène empirique. Une institution publique qui ne répond pas à certains standards prescrits de l’extérieur peut néanmoins être considérée comme légitime, estiment les auteurs, si ceux qui y sont soumis la considèrent ainsi. La légitimité réelle de l’État repose, en effet, sur un mélange spécifique et changeant de différentes sources. Elle dépend des croyances, des perceptions et des attentes (matérielles et symboliques) des personnes. Elle se joue dans les relations constructives entre État et société, relations dont la faiblesse et l’inefficacité sont les traits caractéristiques des États en situation de fragilité.
Mars 2010, 111 p., éditions Charles Léopold Mayer
Lire en ligne sur le site de l’éditeur : (www.eclm.fr)
Claire Launay-Gama et Fernán E. González
Ouvrage publié aux éditions Javeriana (Colombie) en collaboration avec le CINEP (Centro de Investigación y Educación Popular).