La feuille de route de l'IRG s'est renouvelée. Découvrez son nouveau projet sur www.institut-gouvernance.org.
L’IRG propose ici différents regards, expériences et témoignages pour illustrer, questionner et ouvrir les thèmes qu’il traite dans le cadre de ses activités

L’initiative consiste en l’établissement d’une structure d’échanges visant à encourager, coordonner et mieux faire connaître les travaux de recherche sur la diplomatie non gouvernementale
The Latin American Network of Women Transforming the Economy
Les OSC de la liberté de la presse au Mexique :
Le processus d’internationalisation du conflit au Sud-Soudan Cette étude proposée par M.Connelly a remporté le « Prix de la Diplomatie Non Gouvernementale », édition 2008. Ce Prix - co-fondé par *l’école doctorale de Sciences Po, l’Institut de recherche et débat sur la gouvernance (IRG) et Coordination SUD, la Coordination nationale des ONG françaises de solidarité internationale - *vise à recompenser chaque année les meilleurs travaux portant sur l’action des ONG et des autres acteurs de la société civile au niveau international La présente étude porte sur l’action internationale des peuples autochtones au Guatemala en vue d’obtenir une reconnaissance par les autorités nationales de leurs droits. Tant sur son aspect monographique que par son approche théorique, celle-ci apporte une vision nouvelle de la problématique des minorités et de la défense de leurs droits, souvent méconnus ou bafoués. Le mémoire de Mélanie Connelly s’inscrit parfaitement dans l’objectif poursuivi par les trois institutions qui soutiennent le prix : comprendre les motivations et les raisons de l’efficacité de l’action des ONG et des mouvements sociaux dans le débat public et la négociation internationale.
Les travaux de recherche menés autour de la question des interactions entre acteurs de la société civile et acteurs institutionnels au niveau international sont aujourd’hui Les travaux de recherche menés autour de la question des interactions entre acteurs de la société civile et acteurs institutionnels au niveau international sont aujourd’hui en pleine émergence, en France mais aussi et surtout dans les pays anglo-saxons. Les centres de recherche travaillant sur les contours d’une nouvelle « société civile » en voie de globalisation se multiplient au sein même d’universités à vocation internationale telle que la London School of Economics, Columbia University ou Sciences-Po.
L’émergence de l’analyse universitaire dans ce champ est très précieuse pour la société civile. La position particulière de l’université lui permet en effet de porter un regard critique dans un domaine ou les enjeux militants et l’urgence de l’action empêchent bien souvent les acteurs « sur le front » un retour sur leur propre activité. L’université offre aux organisations de la société civile un miroir leur permettant de se pencher sur leur propre histoire ; il est aujourd’hui nécessaire de le valoriser. Cependant, la multiplication de ces travaux se heurte aujourd’hui à plusieurs limites, toutes liées au manque d’articulation, de confrontation et de diffusion de ceux-ci :
Pour dépasser ces difficultés, l’objectif aujourd’hui est donc d’être capable :
C’est précisément sur la base d’une alliance de réseaux universitaires et de réseaux issus de la société civile qu’a pu être initié le projet de Prix « Diplomatie Non Gouvernementale ».
L’initiative consiste en l’établissement d’une structure d’échanges visant à encourager, coordonner et mieux faire connaître les travaux de recherche (essentiellement les mémoires de Master 2) sur la "diplomatie non gouvernementale". Derrière ce terme nous entendons les réflexions concernant la place, le rôle et l’influence des acteurs non gouvernementaux dans les relations et négociations internationales. Comment les acteurs non gouvernementaux parviennent-ils à trouver leur place dans les nouvelles formes de régulations internationales ? Comment analyser les relations d’influence ou de partenariat véritable qui se tissent entre ces acteurs et les acteurs institutionnels, au niveau international ?
Portée au départ par trois partenaires francophones (Institut d’Etudes Politiques de Paris, Coordination Sud et IRG), la première étape de construction de cette structure d’échanges consiste en la mise en place d’un « prix de la recherche universitaire » destiné à récompenser, à publier et à diffuser les meilleurs travaux réalisés au cours de l’année dans ce domaine. La mise en œuvre de ce prix est conçue de la manière suivante :
Etape 1 : Envoi des travaux de mémoire au comité de sélection du Prix (mai-octobre)
Etape 3 : Le comité de sélection, composé d’un membre de chacune des institutions partenaires, est chargé de désigner la meilleure recherche à la fin de chaque année universitaire, ainsi éventuellement qu’un deuxième et un troisième lauréat (octobre-décembre)
Etape 4 : Une journée de présentation des travaux et de remise de prix est organisée au sortir de ce processus de sélection. (janvier-mars)
Etape 5 : Publication des travaux du ou des lauréats.
L’IRG s’engage, à publier un résumé des mémoires primés au sein de sa revue annuelle Les Chroniques de la gouvernance.
Par ailleurs, le lauréat pourra éventuellement bénéficier d’une publication de son mémoire au sein de l’une des maisons d’édition partenaires du projet.
Le projet est initié au départ dans un cadre francophone. Les partenaires fondateurs du projet ont un profil largement complémentaire :
Envoi des mémoires
Adresse de l’envoi : martin.vielajus@institut-gouvernance.org
Ou
Prix DNG
Institut de recherche et débat sur la gouvernance (IRG)
38 rue Saint Sabin
75011 Paris